femmes à vendre

Une passe gratuite après 10 lavages auto

 Une station service n'avait pas trouvé mieux pour fidéliser ses clients que de leur offrir gratuitement une prostituée après 10 lavages de leur voiture. Un site américain réputé Marginal Revolution, se demande même avec humour jusqu'où on peut aller pour s'attacher des clients et si ce modèle économique est révélateur de ce qu'est l'économie de marché.

Les Malaisiens ont décidément le sens du commerce. Un laveur automobile de Kuala Lumpur utilisait un procédé peu orthodoxe pour s’assurer la fidélité de ses clients. Après 10 lavages de voiture, le centre offrait du bon temps avec des prostitués aux clients. Sans la promotion, l’intéressé devait débourser entre 130 RM et 180 pour une nuit avec une demoiselle, d’où la file d’âmes esseulées qui venaient  laver leur voiture plus que de nécessaire. Ouvert depuis 3 mois, le laveur automobile s’était associé à un salon de massage afin de réaliser cette promotion imbattable.

La police de la ville a commencé à se douter de quelque chose après que 5 clients ont été arrêtés accompagnés de prostitués mais surtout de la fameuse carte de fidélité. Au cours du raid, les autorités ont trouvé pas moins de sept vietnamiennes, âgées de 18 à 28 ans, sans permis de travail. Ils prennent d’autant plus l’affaire au sérieux que la prostitution est interdite en Malaisie. Le célèbre journaliste français Jean Marc Morandini, connu pour ses ragots quelque peu déplacés, s’est empressé de relayer l’info, entrainant à sa suite des centaines de commentaires sur les réseaux sociaux. Parmi les plus drôles, on relèvera :

- "C’est pas plutôt une carte d’infidélité ?"

- " Finalement, je  voyagerai en Malaisie en voiture, pas en avion"

-"Chérie, je vais au car wash!" - "Encore? C'est la 3ème fois cette semaine!"

- "Comme elles doivent être propres les voitures la -bas!"

Marion Le Texier (www.lepetitjournal.com/kuala-lumpur.html) Lundi 17 Septembre 2012

Comme j'aime le côté "trash" et underground des grandes villes (moi, pourtant si pur), c'est tard le soir que Kuala Lumpur se dégêne et que les bars si tranquilles de jour se transforment en véritables lieux de perdition...

J'avais lu que le bar "Beach Club" était un incontournable. D'abord bar à spectacles, il est rapidement devenu l'endroit ou les prostituées asiatiques se pointent, tous les soirs, pour offrir leurs services. Évidemment, l'endroit est rempli d'occidentaux affamés, mais on reste quand même moitié moins nombreux que les Vietnamiennes, Indonésiennes, Filipinos et Africaines qui nous dévorent du regard. L'avantage (ou l'inconvénient) d'être un blanc, c'est que tout le monde pense qu'on est plein de fric: Les chauffeurs de taxi en profitent toujours pour t'arnaquer, les vendeurs de souvenirs te chargent 10 fois le prix... mais, au moins, ça incite les prostituées à venir te jaser assez rapidement. Le temps de me commander un drink et déjà 3 filles étaient venues se pendre à mon cou (mais sont reparties aussi vite quand je leur ai dit que j'étais juste venu prendre un verre...) Toutes les filles sont absolument superbes. Incroyables. Mais les plus belles, qui n'ont pas trop de temps à perdre, arrivent habituellement beaucoup plus tard dans la nuit, et repartent avec un client assez rapidement.
Deekar, un gros malaisien venu suer au bar juste à côté de moi, commence à me jaser. Comme il est un habitué de la place, il me pointe les meilleurs putes, les plus belles ou les plus épaisses. Accoudé au comptoir, comme John Wayne dans un saloon, il me les décrivait comme des chevaux de course sur lesquels je devrais parier. Une Vietnamienne m'aborde et me raconte qu'elle étudie ici à Kuala Lumpur et compte repartir s'ouvrir une boutique de mode à Ho Chi Minh la semaine prochaine. Deekar me tape sur l'épaule et me chuchote " I hate these fucking lying bitches." Puis, visiblement en manque d'attention, il dit à la Vietnamienne qu'il est mon boss et que je travaille pour lui... (so much for the fucking lying bitches...) http://luigiworldtour.blogspot.fr/2010/04/malaisie-1-kuala-lumpur.html

 

Une manifestante contre le projet d'abolition, le 7 juillet 2012 à Paris. REUTERS/Regis Duvignau

Une activité méprisée?

Selon les abolitionnistes, il faudrait abolir la prostitution parce que cette activité est dénigrée par la société. Mais plutôt que de condamner l’activité en elle-même, ne faudrait-il pas plutôt se battre contre ceux qui la dénigrent? Il est certain que «sale pute» est une insulte.

«Sale gouine» en est aussi une et l’homosexualité est aussi stigmatisée. Doit-on «transformer» toutes les lesbiennes en hétérosexuelles pour qu’elles ne subissent plus ce stigmate? Les personnes prostituées cachent leur activité parce qu’elle est stigmatisée, tant par la société que par les abolitionnistes eux-mêmes.

Le «stigmate de pute» (en anglais «whore stigmat») touche toutes les femmes. En se désolidarisant des prostituées, les abolitionnistes oublient qu’elles sont elles aussi touchées de ce stigmate

 

 

RUSSIE: Mon corps m’appartient, donc je le loue

 La récente crise a aggravé le phénomène : se prostituer est une façon presque banale d’obtenir les biens matériels que l’on convoite. Un phénomène qui touche des Russes de plus en plus jeunes.

 En Russie, le sexe est presque devenu un boulot d’appoint comme un autre. Selon un sondage, 61 % des femmes jugent absurde d’avoir des relations qui ne rapportent pas d’avantages matériels. Ces enfants de la société de consommation piétinent ainsi allégrement le code moral de leurs parents.

Par  france24  http://www.dailymotion.com/video/x3skkn_la-prostitution-ne-faiblit-pas-a-mo_news

Souvent venues de provinces, les prostituées seraient plus de 100 000 à Moscou. Que ce soit dans des allées sombres ou dans des maisons closes, leur quotidien est fait de brimades et de violences. (Reportage : R. Goguelin)
On ne peut-être qu'effrayée quand on est femme, face à l'atrocité que se permet l'homme. Pourquoi tant de haine ? De mépris? Abuser de la fragilité féminine et salir ces êtres si magnifiques. Déception et dégoût envers cette race humaine qui détruit tout ce qu'il y a de plus beau.
 
La célèbre rue d'Aerschot.!
Il y a déjà quelques années de celà, lors d'un passage à Bruxelles, j'ai fait la fin de la rue d'Aerschot, où j'avais vu une vitrine. Dans mon for intérieur, je me suis toujours dis à l'évocation de cette place du sexe: "tout ça pour une pauvre vitrine, vraiment un drôle de pays la Belgique...". En fait, pour y être passé aujourd'hui [c'était sur mon chemin hein! n'allez pas vous faire des idées], bah c'est quand même bien plus impressionnant, et ce n'est pas que cette rue, qui est la plus fréquentée et concentrée en matière de maisons ou vitrines closes, mais les alentours également.
Il m'est même apparu que selon les ruelles, les prostituées étaient regroupées par origine. Les Africaines derrière le Botanique [amusant non? Bota - nique, ouai enfin, j'essaie de rendre ce billet encore plus attrayant que ce qu'il n'est déjà], et des filles de l'Est dans la rue d'Aerschot et d'autres.
 «Tu veux de l'argent, va en Belgique dans une vitrine»
Aujourd'hui, Julie a 35 ans, deux enfants « adorables » et un mari. Sur un forum Internet consacré à la prostitution, elle explique qu'elle s'est « prostituée de 20 à 27 ans », alors qu'elle était étudiante en école vétérinaire. En fin de première année, elle recherchait un petit boulot pendant les vacances d'été « pour rembourser » ses dettes. « Un ami m'a dit, en plaisantant : “tu veux gagner de l'argent, va en Belgique dans une vitrine et tu te prostitues”. Il m'a dit qu'il connaissait quelqu'un pour m'introduire dans le milieu », écrit-elle. Deux jours plus tard, elle se retrouvait dans une vitrine de Bruxelles, où elle s'est prostituée pendant deux mois.
 

« C'était des passes à la chaîne, douze heures par jour, six jours sur sept. Mais j'étais heureuse malgré tout, en voyant mon pactole grossir et en me disant que c'était pour deux mois seulement et que l'an prochain, je ne m'y remettrais pas. »

Pourtant, Julie recommencera l'été suivant, et pendant cinq autres années encore, à chaque fois en Belgique. Jusqu'à la fin de ses études, elle connaîtra la prostitution dans des salons de massage à Liège et les agences d'escort girls. « Mon diplôme de vétérinaire en poche, j'ai complètement arrêté la prostitution. Avec le recul, je ne regrette rien. Même si pour travailler dans des conditions acceptables, il a fallu que j'aille en Belgique où le statut de travailleuse du sexe est reconnu », explique-t-elle aujourd'hui.

Travailler dans des salons de massage ou des bars à hôtesses est le meilleur moyen d'éviter la rue et les proxénètes. Et sans racolage, la police passe le plus souvent à côté de cette prostitution. Avec Internet, l'offre de jeunes étudiantes a très fortement augmenté. Webcams, photos, petites annonces, séances de strip-tease, les possibilités sont grandes. De plus en plus de sites de rencontres proposent aussi une forme de prostitution déguisée. Des jeunes filles y passent des annonces, se disant étudiantes et à la recherche d'« une expérience avec un homme ». Jamais on n'y parle d'argent, jamais on n'y évoque le mot prostitution. Sauf que pour entrer en contact avec l'une d'entre elles, il faut passer par un site de paiement en ligne.

Petites annonces bruxelles gare du nord.  Schaerbeek et Saint-Josse veulent brider la prostitution en vitrines et en bars. Photo News/LVS . Mercredi 22 juin 2011

Schaerbeek et Saint-Josse vont limiter la prostitution et imposer des critères stricts

Imposer aux carrées et aux salons de prostitution un certificat de conformité: c’est une des principales mesures annoncées mardi par Schaerbeek et Saint-Josse,. Autres mesures: limiter la prostitution aux adresses existante, et disposer de sanitaires, pour éviter les toilettes sauvages à l’extérieur.

Propres et coquines – avec cette réputation, les prostituées chinoises attirent l’attention de leurs clients camerounais. Mais aussi le regard vigilant de la concurrence africaine.

Anne Mireille Nzouankeu, Douala

Au quartier Akwa de Douala, la capitale économique du Cameroun, les Chinois occupent toute une rue couramment appelée la cité commerciale chinoise. Ici, ils possèdent des commerces, des restaurants, des immeubles habités par des Chinois ainsi que des hôtels.  L’un de ces hôtels particulièrement porte un nom français avec cependant des inscriptions en caractères chinois. C’est ici que Chan passe certaines de ses soirées, en compagnie d’autres filles.

 

Emmitouflées dans de grands manteaux noirs, elles se pressent à l’intérieur du bus en tapant des pieds pour se réchauffer. Il est 20 h 30, le Lotus Bus de Médecins du monde vient de se garer non loin du carrefour Strasbourg-Saint-Denis, à Paris, et elles sont déjà une dizaine à patienter dans le froid et l’humidité. “Elles connaissent nos horaires, sourit Hélène Lebail, l’une des bénévoles du programme. Beaucoup sont là avant même que nous arrivions.”

 

Debout devant le comptoir installé à bord du bus, une Chinoise sort de son sac une petite carte chiffonnée dotée d’un simple numéro. Mélanie Quétier, la coordinatrice du programme, prend la carte, inscrit la date au tampon encreur et donne à la jeune femme 24 préservatifs et un tube de gel lubrifiant.“Sur les cartes, nous ne mettons ni nom ni photo, précise-t-elle. Nous voulons préserver leur anonymat.”

 

Ce soir-là, une cinquantaine de femmes passent voir l’équipe de Médecins du monde. Toutes sont prostituées, la plupart sont sans papiers, rares sont celles qui parlent français. Les quatre bénévoles qui travaillent avec Mélanie Quétier sont sinophones, et l’une d’elles est interne en médecine : elle peut orienter les femmes vers un service de soins, répondre aux questions médicales, juger d’une urgence.

 

Transie de froid, une Chinoise d’une quarantaine d’années grimpe dans le bus avant de sortir de son sac une quittance d’hôpital. “C’est une facture, mais ne vous inquiétez pas, sourit Mélanie Quétier. Regardez, il y a écrit “payé”dans l’encadré, là, en bas. Tout va bien.“ Soulagée, la jeune femme range ses papiers, tend sa carte numérotée et prend les préservatifs.

 

Venue du nord de la Chine, cette femme a travaillé dans la restauration, à Paris, avant de se retrouver au chômage. Elle s’est ensuite prostituée mais les bleus qu’elle portait sur le corps ont fini par l’inquiéter : après examen, les médecins ont détecté une thrombopénie, une maladie caractérisée par une insuffisance de plaquettes sanguines. Soignée en France, elle a obtenu un titre de séjour pour soins.

 

Elle vient de recevoir une convocation de la préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour mais elle hésite à y aller seule. Les bénévoles lui proposent leur aide mais, après avoir réfléchi un instant, elle leur assure dans un sourire qu’elle se débrouillera. “Elle est l’une des plus anciennes du Lotus Bus, note Mélanie Quétier. Aujourd’hui, elle est suivie médicalement, elle a des papiers et elle parle un peu français. Elle peut faire des démarches toute seule, c’est un parcours plutôt réussi.”

 

Cette histoire est cependant rarissime : l’immense majorité des prostituées chinoises qui fréquentent le Lotus Bus vivent dans une extrême précarité. Toutes, ou presque, sont en situation irrégulière, aucune, ou presque, ne lit ni ne parle le français, et la plupart ignorent tout des droits sociaux ou du système de soins français. Elles vivent dans des chambres surpeuplées : pour 100 à 150 euros par mois, elles louent une couchette à des marchands de sommeil.

 

Leurs histoires de migration se ressemblent : selon Médecins du monde, qui a interrogé 96 de ces femmes en 2007-2008, plus de la moitié viennent du Dong Bei, une région industrielle en déclin située dans le nord-est de la Chine. Avec la fermeture des entreprises d’Etat, beaucoup ont découvert le chômage. “Les habitants de cette région, instruits et habitués à un niveau de vie moyen, se sont retrouvés soudainement en marge de la société”, constate l’association dans son enquête.

 

Cette prostitution chinoise ne ressemble nullement aux autres. Les femmes sont plutôt âgées - 65 % ont plus de 40 ans - et toutes, ou presque, ont laissé un enfant derrière elles : 90 % déclarent avoir un fils ou une fille en Chine.“Ce sont les pressions financières, souvent dues à l’importance des frais de scolarité de l’enfant ou à la préparation d’un mariage prochain, qui les ont poussées à quitter leur pays”, constate Médecins du monde.

 

La prostitution leur permet de rembourser leur dette de voyage (7 000 à 15 000 euros) et d’envoyer de l’argent en Chine mais elle les plongent souvent dans la honte et la violence. “Si vous avez été agressée, n’hésitez pas à en parler avec les membres de l’équipe”, précise une pancarte en chinois affichée au-dessus du comptoir du Lotus Bus. “Elles sont confrontées à la violence des clients, mais aussi au harcèlement de la police”, résume Mélanie Quétier.

Prostitution chinoise à Paris 

Malgré l’heure tardive, les prostituées chinoises continuent à se presser dans le Lotus Bus. Elles prennent les préservatifs, échangent quelques mots avec l’équipe mais la plupart ne s’attardent pas. “Il y a beaucoup de policiers, explique l’une d’elles en chinois. J’habite à Belleville, je travaille porte Dorée ou à Strasbourg-Saint-Denis mais en décembre, j’ai été arrêtée plusieurs fois pour racolage. Il faut payer des amendes, j’ai peur.”

 

La soirée est maintenant bien avancée, le Lotus Bus plus calme, les bénévoles plus disponibles. Une femme chinoise entre et tend sa carte pour obtenir des préservatifs et du gel. Au cours d’une discussion sur les règles de prévention, la prostituée raconte avoir été confrontée à une rupture de préservatif. Malgré les risques de contamination, elle n’a pris aucun traitement post-exposition contre le sida.

 

Juliette Gueguen, l’interne, lui propose un entretien au fond du bus, dans un petit espace protégé par un rideau fleuri. La prostituée prend le temps de s’asseoir, discute avec une bénévole chinoise, raconte avoir été victime d’une fellation forcée sans préservatif il y a un mois et d’une rupture de préservatif il y a une semaine. Elle se dit protégée d’une grossesse par un implant posé en Chine, il y a cinq ou six ans.

 

Derrière les vitres sans tain, Juliette Gueguen lui explique qu’il faut, dans ce cas, aller aux urgences dans les quarante-huit heures pour obtenir un traitement post-exposition du VIH. Elle lui indique également un centre de dépistage afin qu’elle fasse un test dans deux mois et une consultation de gynécologie dotée d’un interprète pour faire le point sur sa contraception. La jeune femme range dans son sac la documentation en chinois, sourit et quitte le bus, le visage apaisé. Elle a, ce soir, trouvé à qui parler.

Le Monde

 La prostitution est interdite en Chine, vous le savez surement. Interdite mais existante… salon de massage, KTV, Boites de nuit, saunas, coiffeurs, sont des exemples de lieux où cette activité existante de manière souterraine.

Une problématique marketing existe pour les dirigeants de ces établissements :

 

Comment se faire connaitre, comment promouvoir ses activités sans se faire repérer par les autorités?

Il semble que certains établissements de Shanghai aient trouvé la solution.  ;-)  La magie du SEO Le référencement google Map.Si on tappe Shanghai girls sur google.fr ou .com voilà les résultats que l’on obtient. (salon de massage exotic, bars japonais spéciaux, et agence d’escortes…)

 

.shanhai-girls.Incroyable non?  :lol:

 

Le référencement et oui le référencement la nouvelle forme de communication de toutes les industries. 

 

shanghai sexy

Photo d'une "shanghai girls"

 Hi dear, I am Lancy, About me(168cm) 59kg, 23 years old . c cup natural, slim with smooth skin and very feminine. The perfect Oriental doll. I dont smoke but social drink. I am a college student right now. I love music, sporting and reading. i live near the bund and not far away from the people square. welcome to shanghai. have a nice trip. I would like to show you around here. Shanghai is a fantastic city, nice food, great clubs, mysterious Asian architecturesPlease...

Je suis vraiment attristé de voir le traitement réservé à ces femmes au nom du fric que l'on peut se faire grâce au marché du sexe. L'amour avec des femmes tarifé ou nom devrait être consommé en priorité avec leur plein accord.

Je fais le tapin comme on dit depuis 10 ans. Et les hommes politiques à la télévision me font bien rire en voulant interdire les putes dans les rues ! C’est bien un métier, un service comme un autre, je pourrais faire du ménage ou du repassage à 15 euros de l’heure, moi je loue mon sexe et ma bouche ½ heure pour 150 euros.
Je connais pleins de copines qui travaillent comme moi. Nous sommes indépendantes, je travaille pour moi.
Pour les africaines et les filles de l’est, c’est pas pareil, elles c’est dur et sont souvent forcées à faire du chiffre. Il faut réouvrir les bordels comme en Espagne et rendre ce métier visible. En Espagne, il n’y aucun problème avec les patrons. Tout est clair avec un contrat de travail.
J’ai passé un bac de bureautique avec une année de fac de d’histoire. Au bout de 2 ans à mi-temps comme caissière, j’ai préféré bosser comme ça.
J’ai entendu une ministre dire qu’il fallait donner une amende aux mecs qui viennent nous voir. C’est n’importe quoi ! Moi, j’ai des clients que je vois une fois par mois, ils sont mariés. J’en ai même un qui m’invite au restaurant, je fais même de la psy en écoutant tous ses problèmes avec sa femme. Et puis tous les hommes ont baisé au moins une fois avec un pute dans leur vie, de l’ouvrier en passant par DSK.
Que l’on nous laisse tranquilles, je paye mes impôts et je suis libre de faire ce que je veux de mes fesses. Encore quelques années et j’ouvrirai mon bar restaurant et je n’aurai aucun regret d’avoir tapiné.

L’autre école

Cours de prostitution en Espagne : débouchés assurés

Alors que le chômage atteint des sommets, une formation propose d’apprendre les rudiments du plus vieux métier du monde. Et pour l’instant, ça n’a rien d’illégal.

Vous cherchez une formation rapide et qualifiante avec un emploi grassement payé à la clé ? Suivez des cours de prostitution. L’Académie du plaisir, à Valence, est dans le collimateur de la justice espagnole : cette “école” proposait au grand jour une “formation professionnelle” au plus vieux métier du monde. Au programme : cours théoriques et pratiques – histoire et législation de la prostitution, positions du Kama-sutra, utilisation des sextoys, etc. L’établissement promettait un travail “tout de suite” – une denrée rare dans une Espagne où un jeune de moins de 25 ans sur deux est au chômage.

Travail immédiat ! Cours de prostitution professionnelle. Un travail très rentable pour les deux sexes.

Prix des cours : 100 euros, un poste de travail étant assuré à la fin de la formation.

Actualités

Caen : les prostituées indésirables sur la presqu'île

Le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Caen a écrit au maire. Il lui a fait part de l'exaspération des chefs d'entreprises, contraints de cohabiter avec les camionnettes des travailleuses du sexe.

  • Par   Pierre-Marie Puaud
  • Publié le 14/12/2012 | 11:31, mis à jour le 14/12/2012 | 11:42

Environ trente camionnettes stationnent régulièrement sur la zone portuaire

      Jusqu'à la mi-novembre, les fourgons utilitaires dans lesquels les prostituées reçoivent leurs clients étaient stationnées sur le cours Montalivet. Mais les travaux du chantier des Rives de l'Orne les ont poussées à déménager à quelques centaines de mètres, sur la presqu'île.
"Au départ, il y avait un camion. Maintenant, le soir, il y en a partout, confie un garagiste. Il y en a ras-le-bol. Il y a tellement de passage qu'on ne peut pas se sentir vraiment en sécurité". Les riverains exaspérés demandent à la mairie de faire partir les prostituées, "ailleurs".

 

 
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