Agnes

 

 

 AGNES SOREL , La dame de Beauté  

La jeunesse et la beauté d'Agnès Sorel vont très rapidement la faire remarquer par le roi de France,  Charles VII. On la lui présente comme la plus jolie femme du royaume. Très rapidement, en 1444, Agnès Sorel passe du rang de première dame officieuse du royaume de France. Elle a le statut de favorite officielle, ce qui est une nouveauté : les rois de France avaient jusque là des maîtresses mais elles devaient rester dans l'ombre. Le roi lui offrit le premier diamant taillé connu à ce jour. Très influente auprès du roi, le dauphin, futur  Louis XI, ne supporte pas la relation d'Agnès avec son père. Un jour il laisse éclater sa rancœur et poursuit, l'épée à la main, l'infortunée Agnès dans les pièces de la maison royale. En 1450, sa mort fut si rapide qu'on croit tout d'abord à un empoisonnement. On accusa même son ami  Jacques Cœur, avant de se tourner vers Louis XI.

«La vierge à l’enfants entourée d’anges».

Je retiens trois points. Le premier est la liberté vestimentaire de cette femme, presque six siècles avant notre époque. C’est aussi la mise en valeur d’un sein nu, qui plus est dans une église, sans que cela ne choque personne. Enfin, le fait d’avoir été ouvertement la maîtresse favorite du roi. Cela montre une époque beaucoup moins puritaine que la nôtre, où la femme pouvait se faire une place respectée et de pouvoir, et parfois montrer une partie de son corps que l’on refuse aujourd’hui dans les piscines sans que cela soit objet de scandale. Les temps changent, et il n’est pas certain que nous vivions aujourd’hui une période de si grande liberté intellectuelle.  http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2009/12/22/le-sein-nu-d-agnes-sorel.html 

Agnès Sorel, la première favorite de l’histoire de France invente le décolleté épaules nues, vivement critiqué par les chroniqueurs de l’époque http://enigm-art.blogspot.fr/2010/08/agnes-sorel-dans-la-peinture.html

 L'assassinat d'Agnès Sorel

« Agnès trempa encore ses lèvres dans ce mélange de vif-argent et de fougère. Son ventre la torturait. La purge s’annonçait salutaire. Mais ce jour–là, quelle main lourde a bien pu préparer la potion ?.. » a suivre sur http://melao.free.fr/sorel1.htm

 

On dit d'Agnès Sorel, la favorite du roi Charles VII, qu'elle inventa un genre très spécial de décolleté : épaules nues et échancrure plongeante pouvant découvrir presque entièrement un sein. On la disait aussi intelligente, cultivée et spirituelle. Elle était élégante et savait se mettre en valeur à grand renforts d'étoffes et de fourrures précieuses, de traînes et de coiffes rocambolesques, de robes et de bijoux hors de prix.
C'est donc elle qui réveilla la sensualité et la combativité d'un roi sans grand talent. On prétend que ce roi (mais j'avoue ne pas avoir croisé les sources) n'aimait rien tant que déverser sa semence sur la poitrine sans défaut de sa maîtresse.*
Cette femme belle, coquette, dévergondée, sensuelle, intellectuelle et intelligente c'est, au choix, la femme idéale (du point de vue du roi et des nombreux amis de la dame) ou l'ensorceleuse maudite (du point de vue de la reine, Marie d'Anjou, et du fils du roi, le futur Louis XI, surnommé l'araignée universelle).
L'influence d'Agnès Sorel sur les femmes françaises peut, aujourd'hui encore, être observée quotidiennement.

 

 

Nouvelle Vénus

Ce tableau mérite plus qu'un arrêt. L'usage majeur de la peinture, à cette époque, est de mettre en scène la vie du Christ ou des saints, dans un but pédagogique. L'autre usage est de brosser les portraits des grands de ce monde. Ce tableau conjugue les deux objectifs. Néanmoins, si les ducs aiment à se faire représenter sous les traits d'empereurs romains notre reine officieuse, Agnès Sorel, ressemble d'avantage à une Vénus de Milo. Notre Vierge Agnès est dénudée à l'extrême du supportable pour les conventions de l'époque. Heureusement, grâce à son regard baissé, signe d'humilité, le sens religieux du tableau est respecté. Imaginons Agnès Sorel nous regardant droit dans les yeux, la tête relevée, comme la Joconde, alors... quelle provocation ! Les critiques d'art relèvent d'ailleurs "l'érotisme glacé" de ce tableau. http://hermetism.free.fr/Agnes_Sorel_nouvelle_Venus.htm

 

Stéphane Cuny, Anacrhonique Agnes Sorel

Philippe Corbel reprise du tableau d’Agnès Sorel  de Jean -Fouquet   » vierge à l’enfant »1450

Sorel Par Artiste Naif Femme Fatale Kees Van Dongen

 

 

 

AGNES VARDA , Française, 30 mai 1928(Ixelles - Belgique)

Dès ses débuts, Varda passe du court au long métrage, du documentaire à la fiction, signant un film de commande sur les châteaux de la Loire en 1957 puis un récit onirique avec Catherine Deneuve et Michel Piccoli (LesCréatures).  En 1967, elle accompagne aux Etats-Unis son mari Jacques Demy, qu'elle rencontra au Festival de Tours en 1958. Tombée amoureuse de Los Angeles, où elle fréquente Andy Warhol et Jim Morrison, elle y tournera notamment une fiction hippie (Lions love) et un docu sur les peintures murales. Elle peut aussi partir à la rencontre de ses voisins de quartier (Daguerréotypes en 1978) , s'inspirer d'une photo (Ulysse) ou prendre pour modèle Jane Birkin, à l'occasion d'un de ces films-gigognes dont elle a le secret (Jane B. par Agnès./Kung-Fu Master).
Adepte du coq-à-l'âne, du collage et du calembour, Agnès Varda sait aussi se faire le témoin de son époque, évoquant les luttes féministes dans L'Une chante, l'autre pas http://kebekmac.blogspot.fr/2012/10/varda-1977-lune-chante-lautre-pas.html 

ou la condition de ceux qu'on ne nomme pas encore SDF dans Sans toit ni Loi  au terme d'un tournage éprouvant pour la toute jeune Sandrine Bonnaire, le film remporte le Lion d'or à Venise et un beau succès en salles en 1985. Plus tard, avec Les Glaneurs et la glaneuse,  tourné en DV, la cinéaste pointera, à sa manière, les excès de la société de consommation.
Avec son talent de conteuse, son insatiable curiosité et son éternelle coupe au bol, Varda a su se faire, au fil des ans, une place à part dans le cinéma français, au point de se voir confier le redoutable honneur de tourner le film-hommage au 7e art centenaire (Les Cent et une nuits). Sur un mode plus intime, elle consacre 3 films précis et précieux (dont Jacquot de Nantes en 1991) au défunt Jacques Demy. Auréolée d'un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 2001, elle s'essaie ensuite à l'art contemporain à travers expositions et installations. Elle qui a passé sa vie à raconter la vie des autres réalise en 2008 un émouvant autoportrait, Les Plages d'Agnès, chaleureusement accueilli à Venise
 

Cinéma. Agnès Varda, la mamie punk du 7e art

 Tout Varda en 22 DVD le 21 novembre 2012

Un somptueux coffret rassemble toute l'œuvre de la réalisatrice

Agnès de Langeac

Connue sous le nom de sœur Agnès de Langeac, son nom de conventuelle est sœur Agnès de Jésus Galand. Elle naquit le 17 novembre 1602 au Puy en Velay. Après une enfance vertueuse et pleine de dévotion sous la direction de Pères jésuites elle est reçue comme tertiaire dans l’Ordre dominicain en 1621. En 1623, elle participe à la fondation du Monastère Sainte-Catherine de Sienne à Langeac et revêt l’habit des moniales le 4 octobre. En 1627, elle y exercera la charge de prieure.

Très connue les siècles précédent puis tombée dans l’oubli, elle sera pourtant un soutien spirituel fondamental pour le père Jean-Jacques Olier, le guidant vers la fondation des premiers séminaires de Saint-Sulpice. Elle meurt le 19 octobre 1634, laissant à ses sœurs la vocation particulière de prière pour les prêtres, à la manière de la spiritualité des sœurs carmélitaines.

  • Agnès aimait tout particulièrement entourer les futures mères au moment de leur accouchement. C'est ainsi qu'en 1952 à Langeac, suite à une prière à Agnès, la naissance qui risquait de mettre la vie de la mère et de l'enfant en danger se déroula tout à fait naturellement. Ce miracle fut le point de départ de son procès en béatification.
  • On raconte que, comme elle allait entendre la messe à Notre-Dame, un pauvre vient à elle, et demande quelque aumône. Agnès, qui n'avait rien à lui donner, le lui dit, tristement : « Cherchez dans votre poche, reprit le pauvre, vous trouverez bien quelque chose à me donner ». Elle obéit, et rencontrant une pièce de monnaie, la tendit au pauvre ; mais il avait disparu.
  • Peu après son entrée au monastère de Langeac, Agnès fut chargée du soin de la cuisine, or, l'eau était loin, pour aller la chercher, elle devait accomplir de longs et pénibles trajets. Elle confia sa peine à Dieu qui, exauçant aussitôt sa prière, fit jaillir, dans la cuisine même, une source d'eau très limpide et très abondante. Cette source, aménagée plus tard, fut le siège de nombreux miracles.
  • Agnès de Jésus porta les stigmates sans que ceux-ci soient visibles extérieurement.

AGNES b 

Un prénom accolé à une initiale mystérieuse : de Paris à Tokyo, en passant par Londres et New York, le nom agnès b.est devenu synonyme d'un style et plus encore. Car à la simple évocation de ce nom se déploie un univers passionnant alliant art, cinéma et engagements personnels.

Modernes et intemporelles, conçues pour ceux qui vont les porter, les collections d'agnès b. se nourrissent de la curiosité et des convictions d'une femme toujours de son époque. agnès b. est également à l'origine de la première marque du Club des Créateurs de Beauté.

http://www.parismatch.com/Conso-Match/Mode/Actu/Defile-Automne-Hiver-2012-2013-Agnes-b.-Hollywood-dans-le-retro-381532/

 

 Agnes Obel, née Agnes Caroline Thaarup Obel le 28 octobre 1980 à Gentofte au Danemark, est une musicienne, http://www.lastfm.fr/music/Agnes+Obel/+images/52942899 compositrice et interprète danoise.

Image de Agnes Obel — Agnes Obél single cover for 'Just So'. 

Actrice confirmée aussi bien à la scène qu'à l'écran, elle est pourtant surtout connue du grand public pour son interprétation d'Endora, la mère acariâtre de Samantha Stephens dans la série Ma sorcière bien-aimée (Bewitched). Elle était surnommée « The Lavender Lady » à cause de son goût pour la couleur violette.

AGNES MOOREHEAD

http://club.doctissimo.fr/elorac75/endora-450902/photo/bewitched-endora-16896403.html#photo-16896402-119-4794884-jpg

 

 

http://www.flickriver.com/groups/1767466@N24/pool/ Une femme, une actrice, hommage

 

 

 Agnès De Féo 
Sociologue et réalisatrice de documentaires. Islam et religions d'Asie du Sud-Est, réislamisation en France
Début 2010, la tourmente médiatique autour de la burqa bat son plein en France. Des femmes cependant revendiquent le droit de la porter. Elles se confient devant la caméra. Raphaël Liogier, sociologue des religions, Jean Baubérot, historien de la laïcité, et Bérengère Lefranc, artiste plasticienne, impliqués dans leur travail par le voile intégral, leur répondent en miroir. Ce film évite d’entrer dans le débat et laisse place à des expériences individuelles. Il révèle un autre rapport à la féminité, au corps et au regard de l’autre.
 
Découvrez le documentaire de 42 minutes réalisé par Agnès de Féo, qui offre un espace dexpression unique à plusieurs jeunes femmes voilées intégralement, françaises pour la plupart. Des témoignages exceptionnels de citoyennes aujourdhui jetées en pâture, qui délivrent leur propre vérité. Des tranches de vie aux antipodes des schémas de pensées traditionnels, des préjugés des occidentaux et de la classe politique grotesque et le plus navrant voire le plus pitoyable nos responsables et intellectuels religieux ! Ces témoignages reflètent des cheminements individuels dignes de notre encouragement qui éclairent les polémiques hexagonales dune réalité ignorée ou occultée.

 Fantasme les fesses d'Agnes, http://www.iceteapeche.com/poemes/S_L_69/amour/59819_Fantasme_Les_fesses_d_Agnes_.php

Agnès, avec un « s » comme « Yes ! » Là, où le bas blesse, ce sont ses fesses. Quelle délicatesse ! Quelle finesse ! Elles sont enchanteresses ! Elles me blessent presque, car ma bassesse d’esprit atteint ma sagesse. Ce fessier est esseulé, mais reste une forteresse. Cette idée m’agresse, m’oppresse, alors qu’une simple caresse sur ses formes de déesse apaiserait ma folle envie d’Agnès.

Une caresse ? Plus, si elle acquiesce ; ce seraient des promesses. Mes mains, tout mon corps ne demandent qu’à faire des prouesses ; pas en vitesse, mais sans que cela ne cesse. Nos nuits ne seraient qu’ivresse, où Eros aurait sa messe. Ce nid plein de jeunesse, de richesses et d’allégresse m’accueillerait au sein de ma maîtresse… Agnès.

Extrait de "Les plaisirs d'une éducation sévère" http://www.zity.biz/docs/francaise/lavements/histoires/les-plaisirs-dune-education-severe.html "tout à coup       elle cessa et déculotta Agnès. J'avais déjà vu souvent les fesses de ma       cousine, mais la j'étais très émue. Je vis apparaître ses deux belles       fesses rouges et crispées ; c'était une sorte de révélation. La fessée       recommença ; le derrière d'Agnès tressautait à chaque claque. Mais ses       pleurs étaient maintenant transformés en gémissements. J'étais fascinée       par ce spectacle"

Mademoisele Agnes

Mademoiselle Agnès (pseudonyme d'Agnès Boulard) est une chroniqueuse française de télévision née le 5 novembre 1968 à Pau. Elle officie sur Canal+ depuis le début des années 1990, où elle intervient notamment dans le domaine de la mode.

 

Agnès Souret est née en 1902 à Biarritz, elle remporte la première élection Miss France en 1920, le concours s’appelant alors celui de « la plus belle femme de France ».

Elle meurt de maladie lors d’une tournée en Argentine en 1928 à l’âge de 26 ans.

 

 

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